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Lutte contre la légionelle
La légionelle (dite legionella) est une bactérie pouvant être à l’origine d’une infection respiratoire appelée légionellose. C’est une infection respiratoire grave due à l’inhalation d’un aérosol d’eau contaminée par cette bactérie. L’infection survient 2 à 10 jours après l’inhalation.
Une légionellose peut être contractée en inhalant de l’eau contaminée sous forme d’aérosol, c’est-à-dire diffusée par microgouttelettes, via le pommeau de douche.
Le développement des légionelles se fait dans les installations d’eaux chaudes sanitaires (ECS) et dans les eaux stagnantes.
Les 4 facteurs de prolifération des légionelles dans les réseau ECS :
- Température de l’eau
- Stagnation du réseau
- Biofilm
- Corrosion et entartrage du réseau
Entretiens soumis à des obligations légales
Traitement préventif
- Traitement annuel en semi-continu
- Traitement en 12 passages/an
- Temps d’intervention : (x) h par passage
Traitement curatif
- Traitement curatif à caractère d’urgence
- Traitement en 1 passage
- Temps d’intervention : minimum 4 h
Avantages du produit OVIPUR
Efficacité quelque soit le type de matériau du réseau (cuivre, multicouche…)
Notre traitement érode le biofilm
Traitement naturel :
Solution fabriquée en interne Ovi+, non corrosif pour les réseaux et absence d’immobilisation du réseau lors du traitement
La solution OVIpur
« Pour éviter la prolifération de bactéries et donc de maladies, AVIpur détruit les germes en assurant l’hygiène du réseau. »
Lutte contre la légionelle
3 pôles d’expertise pour être en conformité avec la réglementation et assurer le bon fonctionnement des réseaux d’eaux :
- Diagnostic technique et traitement Légionelle
- Mise en potabilité des réseaux d’eau froide
- Contrôle et maintenance des disconnecteurs
La législation
La raison pour laquelle une copropriété avec une installation collective d’eau chaude sanitaire est soumise à l’arrêté du 1er février 2010 concernant la surveillance des légionelles ne dépend pas de son statut d’Établissement Recevant du Public (ERP). L’arrêté ne s’applique pas uniquement aux ERP, mais plutôt à toutes les installations collectives d’eau chaude sanitaire, qu’elles soient situées dans des établissements recevant du public, des établissements de santé, ou des immeubles d’habitation (comme les copropriétés).
Champ d’application de l’arrêté du 1er février 2010
L’arrêté vise principalement à garantir la qualité de l’eau chaude sanitaire dans toutes les installations collectives, afin de prévenir le risque de prolifération des légionelles, qui peuvent causer la légionellose, une infection pulmonaire grave. Il impose ainsi des obligations de surveillance et de maintenance aux exploitants de ces installations.
Application aux copropriétés
Les copropriétés avec des installations d’eau chaude sanitaire collective (telles que les chaudières collectives ou les réseaux de distribution collective) sont incluses dans le champ d’application, car elles possèdent un réseau d’eau chaude partagé par l’ensemble des résidents. Ces installations présentent un risque potentiel de développement de légionelles, similaire à celui des ERP ou d’autres types de bâtiments collectifs.
Base légale et critères techniques
Les textes comme le Code de la santé publique, en particulier les articles R.1321-1 à R.1321-61, définissent les exigences de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine, dont fait partie l’eau chaude sanitaire. Cet arrêté est une extension de ces dispositions, car il fixe des modalités techniques spécifiques pour les installations collectives. Ainsi, l’arrêté du 1er février 2010 ne se limite pas aux ERP, mais s’applique à toutes les installations collectives susceptibles de favoriser le développement des légionelles, indépendamment du type de bâtiment (public ou privé, ERP ou non).